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Les tireurs suisses luttent ensemble contre cette initiative. Notre société de tir en fait partie et nous demandons à nos amis, nos membres, nos familles et aux citoyens suisses de voter NON.

Nous avons recueilli ici quelques documents et liens afin de vous informer des conséquences et des absurdités de cette initiative. Nous vous remercions de tout coeur pour votre soutien.

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 Articles sur ce site

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[PDF]

Pseudo-sécurité ?
NON merci !

L’initiative sur les armes n’empêche pas les actes violents

Le 13 février 2011, votez donc:
NON à l’initiative inutile des milieux de gauche sur les armes

(Initiative populaire «Pour la protection face à la violence des armes»)

 

Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l’initiative sur les armes.

L’initiative engendre une fausse sécurité et n’empêche pas les actes violents

  • L’initiative ne vise pas les bonnes personnes ; elle vise les citoyennes et les citoyens suisses, les soldates et les soldats, les tireuses et les tireurs sportifs, et les chasseuses et les chasseurs intègres.
  • Rien n’est entrepris contre la détention criminelle et l’acquisition illégale d’armes.
  • L’initiative ne combat pas les causes réelles de la violence domestique et des suicides.
  • Le sévère renforcement de la législation sur les armes de 2008 garantit la meilleure sécurité possible.
  • Ainsi, la détention d’armes est interdite aux ressortissants étrangers des Etats suivants : Albanie, Algérie, Sri Lanka, Kosovo, Croatie, Macédoine, Monténégro, Bosnie, Herzégovine, Serbie, Turquie.
  • La création d’un registre central des armes auprès de la Confédération n’apporte aucune plus-value pour la sécurité : toutes les informations nécessaires sont aujourd’hui déjà disponibles auprès des registres cantonaux des armes.

L’initiative engendre davantage de bureaucratie et des coûts élevés

  • L’initiative met sous tutelle les citoyennes et les citoyens responsables par une vague de nouvelles lois et interdictions, ainsi que par de nouveaux contrôles. La justification du besoin et de la capacité exigée rend pratiquement impossible toute détention privée d’armes.
  • Sans créer davantage de sécurité, des coûts supplémentaires se chiffrant par millions seront imposés aux contribuables.

Nos arguments en un coup d’oeil

Les armes illégales restent
Un emballage trompeur – l’initiative n’entreprend rien contre la détention criminelle d’armes.

Des coûts élevés sans davantage de sécurité
Les conséquences des lois inutiles et du surcroît de bureaucratie : elles coûteront annuellement des millions aux contribuables.

Un retrait de la confiance
Toute détention privée d’armes devient pratiquement impossible ; nos soldates et soldats seront désarmés.

Des traditions suisses sont supprimées
L’initiative menace le sport de tir et la chasse.

Nous nous sentons en sécurité

Les auteurs de l’initiative font un mauvais usage des besoins légitimes de la population à davantage de sécurité – notamment des besoins de sécurité des femmes et des familles. Dans son message, le Conseil fédéral a retenu que l’initiative n’accroît ni la sécurité, ni ne diminue le potentiel de menaces, ni ne prévient les suicides.

 

L’initiative prive les soldates et les soldats, les citoyennes et les citoyens suisses de la confiance qui leur est accordée

  • L’arme personnelle est l’expression de la confiance qui règne entre l’Etat et ses citoyennes et citoyens.
  • L’arme personnelle fait partie de l’équipement personnel de nos soldates et soldats de milice et améliore l’instruction au tir.
  • L’armée a déjà réduit les risques d’abus par des mesures efficaces : le dépôt volontaire de l’arme personnelle à l’arsenal, le retrait de la munition de poche, un contrôle de sécurité plus approfondi des soldates et soldats, etc.
  • L’initiative est hostile à l’armée. Le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA) et les partis de gauche et des Verts veulent une fois de plus supprimer l’armée.

L’initiative met en danger le sport de tir populaire et la chasse

  • Plus de 85% des tireuses et tireurs exercent leur sport avec leur arme militaire personnelle. Sans elle, l’avenir du sport de tir populaire est compromis.
  • L’initiative supprime de fières traditions suisses : les cours des Jeunes tireurs, (filles et garçons), le Programme du tir obligatoire, le Tir fédéral en campagne, les Fêtes fédérales et cantonales de tir.
  • L’initiative menace dans leur existence la quatrième Fédération sportive de Suisse (220’000 membres) et 3’100 Sociétés de tir.

 

Large alliance contre cette coûteuse, trompeuse et inutile initiative sur les armes

Conseillère nationale, PLR/GE"Il faut responsabiliser les citoyens plutôt que les protéger contre eux-mêmes. Non à une initiative qui infantilise sans renforcer la sécurité."

Martine Brunschwig Graf, Conseillère nationale, PLR/GE

 

Conseiller national, UDC/VD"NON à une initiative qui va générer des complications et des coûts administratifs considérables à la charge de toute la société sans renforcer de manière significative la sécurité de la population."

Guy Parmelin, Conseiller national, UDC/VD

 

Conseiller national, UDC/JU"On ne peut pas dire qu’on diminuera le risque de suicide en restreignant l’accès aux armes, parce que le processus de suicide se construit pendant des années et qu’il ne faut pas confondre les moyens du suicide avec ses causes."

Dr. méd. Dominique Baettig, Conseiller national, UDC/JU

 

Conseiller national, PDC/VS"L’initiative menace directement le tir sportif, la chasse et l’armée de milice. Cette initiative coûterait très cher. Elle offre une illusion de sécurité."

Christophe Darbelley, Conseiller national, PDC/VS

 

Conseiller national, PLR/TI"Cette initiative vise les fausses personnes. Les citoyens suisses et les soldats ne représentent aucun risque de sécurité et méritent notre confiance."

Fulvio Pelli, Conseiller national, PLR/TI

 

Conseillère nationale, PLR/NE"Non à l’initiative sur les armes, car elle n’accroît pas la sécurité mais seulement les coûts à charge de la Confédération, qui devra contrôler l’enregistrement centralisé des armes alors que la plupart des cas d’abus sont commis au moyen d’armes achetées illégalement."

Sylvie Perrinjaquet, Conseillère nationale, PLR/NE

 

CEO M.I.S Trend, VD"La Suisse déplore 12 homicides par million d’habitants contre 56 aux USA ou 24 en Finlande par exemple. Cela prouve que la présence des armes n’est pas synonyme chez nous d’un usage criminel répandu et démontre la grande responsabilisation individuelle des citoyens. L’initiative contre les armes est un faux débat."

Marie-Hélène Miauton, CEO M.I.S Trend, VD

 

Association contre l’initiative pour l’interdiction des armes
Compte chèques postal: 30-17716-5

Sources: [http://www.initiativearmes-non.ch]

[PDF]

NON à l’initiative sur les armes

Initiative populaire „Pour la protection face à la violence des armes“
Votation du 13 février 2011

 

Nos arguments en un coup d’oeil

Une illusion
L’initiative sur les armes ne crée pas plus de sécurité

  • Elle n’empêche pas l’abus criminel et illégal des armes.
  • Elle se trompe d’adresse! Elle vise précisément celles et ceux qui ne constituent pas un risque pour la sécurité: les soldat(e)s de milice, les citoyennes et les citoyens responsables.
  • Elle ne lutte en aucune manière contre les véritables causes de la violence domestique et des suicides.
  • Le droit sur les armes en vigueur est très sévère et correspond aux conditions particulières de la Suisse. Il doit être appliqué de façon résolue.
  • Le Conseil fédéral et le Conseil national rejettent l’initiative sur les armes sans contreproposition.

Une confiance rompue
L’initiative sur les armes : une attaque contre notre armée de milice

  • Au cours des dernières années, notre armée a mis en oeuvre de nombreuses mesures efficaces pour continuer à minimiser les risques d’abus.
  • La remise d’une arme personnelle aux militaires de milice améliore la formation et crée de la sécurité et de la confiance lors d’engagements.
  • La remise de l’arme personnelle est une preuve de confiance de l’Etat envers ses citoyens et ses citoyennes.
  • Les auteurs de l’initiative veulent affaiblir l’ancrage de notre armée de milice dans notre société.

Une initiative improductive
L’initiative sur les armes entraîne de nouvelles lois et engendre des charges et des coûts élevés

  • Non seulement l’initiative ne contribue pas à accroître la sécurité, mais elle engendre des coûts personnels et matériels pour les détenteurs d’armes et les autorités fédérales, cantonales et communales.
  • Le Conseil fédéral a estimé les coûts extraordinaires à 6,4 millions et les coûts annuels à 11,2 millions de francs – à la charge des contribuables.
  • Par un nouveau déferlement de lois, d’interdictions et de contrôles, l’initiative place sous tutelle des citoyennes et des citoyens responsables et intègres.

Une perte de la tradition
L’initiative sur les armes met en danger le sport de tir populaire et la chasse

  • Plus de 85% des tireuses et tireurs exercent leur sport avec leur arme militaire personnelle. Sans elle, l’avenir du sport de tir populaire est compromis.
  • L’initiative supprime de fières traditions suisses : les cours des Jeunes tireurs, (filles et garçons), le Programme du tir obligatoire, le Tir fédéral en campagne, les Fêtes fédérales et cantonales de tir.
  • L’initiative menace dans leur existence la quatrième Fédération sportive de Suisse (220’000 membres) et 3’100 Sociétés de tir.

Une illusion
L’initiative sur les armes ne créera pas plus de sécurité

La Suisse est l’un des pays les plus sûrs au monde. Nous pouvons en être fiers, nous devons en prendre soin. Les mesures judicieuses et aptes à lutter efficacement contre les abus doivent être soutenues. Mais une société sans violence reste illusoire, car, la personne humaine elle-même, constitue un risque et le contrôle étatique total proposé est plus nuisible qu’utile. L’initiative populiste pour l’interdiction tente d’exploiter politiquement les cas d’abus. « Moins d’armes peuvent sauver des vies » est une promesse sciemment réductrice et insidieuse qui contient une dangereuse pseudo-sécurité. L’initiative ne peut pas garantir la sécurité qu’elle promet.

„Pour les raisons susmentionnées, le Conseil fédéral est d’avis que la reformulation de la dispo-sition constitutionnelle pour la lutte contre l’usage abusif d’armes, d’accessoires d’armes et de munitions n’apporterait guère d’améliorations concrètes.“
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

L’initiative ne peut pas empêcher l’abus criminel des armes

La plus grande partie, et de loin des cas d’abus est commise avec des armes illégalement acquises. Croire qu’il y aura moins de délits après l’acceptation de l’initiative est une dangereuse illusion. Qui veut acquérir une arme illégalement en trouvera une. Cela est également valable pour les armes à feu. L’initiative sur les armes est dirigée précisément contre les citoyennes et les citoyens suisses qui ne constituent aucun risque pour la sécurité: les soldat(e)s de milice, les citoyennes et citoyens responsables. En revanche, les criminels ne sont pas concernés.

„Une réglementation plus étendue du domaine du tir sportif n’est pas nécessaire actuellement.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Une société sans violence reste illusoire

La Suisse est l’un des pays les plus sûrs de la planète. Dans le monde d’aujourd’hui, certains délits – commis avec ou sans armes à feu - ne peuvent pas être éradiqués complètement. En 2006, un individu d’origine allemande a blessé de nombreuses personnes dans son ancienne école. En mai 2010, un ressortissant pakistanais a tué sa fille âgée de 16 ans à la hache. En Chine, un individu a poignardé sept enfants et un éducateur dans une école enfantine. En juin, un chauffeur de taxi a tué au hasard douze personnes lors d’une course folle. La Chine et la Grande-Bretagne appliquent un contrôle extrêmement strict des armes. Malgré cela, des personnes innocentes ont aussi été victimes d’attaques à main armée dans ces pays.

L’initiative n’aborde pas les véritables causes de l’abus des armes

L’initiative sur les armes ignore les causes réelles des abus d’armes. Elle confond cause et effet. Ce sont les personnes et non les armes qui commettent des abus. Derrière la violence domestique et les suicides se cachent des êtres humains sous l’emprise de graves problèmes psychiques ou sociaux. Une lutte sérieuse contre les cas d’abus doit inclure la personne humaine et notre société – autant pour la prévention que pour la répression pénale.

„D’après le comité d’initiative, l’adaptation de la Constitution permettra de renforcer la sécuri-té, en particulier celle des femmes, de réduire le risque d’être menacé par une arme à feu et de diminuer le nombre de suicides. Quant à savoir si le texte en question permettra d’atteindre ces objectifs, le doute est permis.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Le moyen le plus efficace de lutter contre les abus: les lois en vigueur

Au terme d’intenses délibérations, le Conseil fédéral et le Parlement ont approuvé, en 2008, une révision de la Loi sur les armes taillée sur mesure et prenant en considération les particularités helvétiques. Cette loi sévère doit être strictement appliquée.

„Le Conseil fédéral est convaincu que la loi sur les armes offre pour l’heure une voie intermé-diaire tenant compte des divers intérêts des personnes impliquées tout en les pondérant au mieux. Si l’initiative devait être acceptée, ce compromis serait remis en question sans que des avantages soient pour autant mis clairement en évidence par rapport aux dispositions en vigueur.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

L’ancrage dans la Constitution de la preuve du besoin et de la capacité à manier, en privé, des armes à feu reviendrait à un changement de paradigme. Aujourd’hui, la législation est censée diminuer les abus. Mais à l’avenir, tout ce qui n’est pas explicitement autorisé par des exceptions serait interdit. L’actuelle loi destinée à lutter contre les abus deviendrait une loi d’interdiction hostile aux citoyennes et aux citoyens.

Une interdiction inutile: la législation actuellement en vigueur (Loi sur les armes, Loi militaire et les Ordonnances correspondantes) et les mesures déjà mises en oeuvre par le Conseil fédéral en ce qui concerne l’arme personnelle des militaires constituent la base d’une lutte efficace contre les abus. En portant un regard sur la Loi sur les armes, il est démontré que la législation suisse dans le domaine des armes à feu est très sévère et créé la meilleure sécurité possible. Elle rend obsolètes les exigences des auteurs de l’initiative qui cherchent à introduire de nouvelles interdictions.

„Etant donné que les informations sur la possession d’armes peuvent être obtenues auprès du canton de domicile de la personne concernée, il n’est pas nécessaire que la Confédération gère un système d’information.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Une confiance rompue
L’initiative sur les armes constitue une attaque contre notre armée de milice

Notre armée assume sa responsabilité – améliorations en ce qui concerne l’arme personnelle des militaires

Le Conseil fédéral et notre armée assument sérieusement leur responsabilité en ce qui concerne l’arme personnelle des militaires. Au cours des dernières années et des derniers mois, un train de mesures efficaces a été mis en oeuvre afin de minimiser les risques d’abus:

  • Dès le début de l’année 2010, chaque militaire peut déposer son arme personnelle à l’arsenal de son plein gré et gratuitement.
  • Depuis l’automne 2007, les munitions de poche ne sont plus remises. Le rappel des munitions de poche restantes est en cours et s’achèvera probablement à la fin de l’année 2010.
  • Lors du recrutement et au regard de dangers potentiels, une analyse plus approfondie des risques est effectuée auprès des détenteurs d’armes. Pour ce faire, des informations complètes provenant des registres des autorités de sécurité et des organes de poursuites pénales de la Confédération et des cantons sont recueillies pour corroborer tant les auditions de sécurité que les analyses psychologiques. Cette procédure permet, entre autres, d’évaluer l’éventuel potentiel de violence de la personne recrutée lors de la remise d’une arme et les dangers qui y sont liés pour notre armée et la sécurité publique.
  • Les médecins et les psychologues civiles peuvent annoncer tout indice de danger et d’abus potentiels aux autorités militaires.
  • Au terme de l’obligation de servir, l’arme personnelle n’est remise que sur présentation d’un permis d’acquisition d’armes (par analogie à la Loi sur les armes en vigueur).
  • Les Jeunes tireurs reçoivent des armes d’ordonnance sans la culasse.
  • Retrait des armes d’ordonnance aux personnes dangereuses par les administrations militaires cantonales (en 2009, plus d’une centaine d’armes).
  • Les prescriptions ont été renforcées pour rendre plus sûr le dépôt des armes et pour multiplier les contrôles par la Sécurité militaire (Police militaire) durant le service.

„Le Conseil fédéral a tenu compte de l’un des buts de l’initiative, à savoir l’amélioration de la sécurité en rapport avec les armes militaires, en émettant des propositions en ce sens dans le ca-dre d’une adaptation de la loi fédérale sur l’armée et l’administration militaire et des ordonnan-ces correspondantes.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Le système de milice – le fondement de la société suisse

Le système de milice constitue l’un des piliers porteurs de la société suisse, fondée sur les principes de liberté et de confiance, du fédéralisme, de démocratie directe et de la responsabilité individuelle de la citoyenne et du citoyen. Le régime juridique et économique libéral, la préservation de la sphère privée et du droit à la propriété font également partie de cette conception libérale (républicaine) de l’Etat. Posséder une armée de milice signifie que chaque citoyen est également un soldat et que chaque citoyenne qui le souhaite peut l’être aussi.

Notre armée de milice présuppose la confiance de l’Etat en ses citoyens-soldats et ses citoyennes-soldates

Dans la Constitution fédérale, le peuple suisse et les Etats ont confié à notre armée la mission de protéger le pays et la population. A côté de leur profession civile, les Suissesses et les Suisses portant l’uniforme fournissent une contribution irremplaçable à la sécurité du pays. La remise de l’arme personnelle à tous les militaires est l’expression de la solidarité et de la confiance qui doivent régner entre l’Etat et la citoyenne et le citoyen.

On estime que près de deux millions d’armes sont en circulation en Suisse. Les armes personnelles des 220’000 militaires encore incorporés n’en constituent donc que le dix pour cent. Par la renonciation à la détention de l’arme personnelle à domicile, l’initiative veut précisément désarmer ces dix pour cent de détenteurs et de détentrices qui, en vertu de la Constitution fédérale, sont chargés d’assurer la sécurité et possèdent une arme personnelle à cette fin.

Le militaire en dernier ressort, engage sa vie pour la sécurité de notre pays. S’il devait être qualifié de risque pour la sécurité et désarmé, cela constituerait une énorme rupture de confiance. Et plus encore: ce serait mépriser celles et ceux qui remplissent leur devoir de citoyen, et de citoyenne volontaire, et qui ainsi prennent au sérieux leur responsabilité vis-à-vis de la communauté. Si la Suisse veut pratiquer une politique de sécurité indépendante en se fondant sur une armée crédible, il ne suffit pas de passer un uniforme au citoyen et de croire qu’il soit ainsi devenu un militaire. La soldate ou le soldat a besoin d’une formation et d’un équipement adéquats, et d’obtenir notre confiance.

Une tentative de plus en vue de supprimer notre armée par étapes

L’initiative sur les armes n’est pas exclusivement soutenue par les adversaires de notre armée. Nous prenons très au sérieux les démarches en vue d’accroître la protection et la prévention, raison pour laquelle nous leur avons réservé dans ce document un espace prépondérant.

Mais le fait est incontournable : les auteurs responsables de cette initiative sont issus des milieux du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA) et d’autres organisations hostiles à notre armée. La suppression de notre armée est le but avoué du GSSA. C’est pourquoi il dépose régulièrement des initiatives visant à affaiblir et à supprimer notre armée. Au moyen de l’initiative sur les armes, les militant(e)s hostiles à notre armée veulent détacher l’ancrage de notre armée de milice de notre société. Pour y parvenir, ces personnes se sont alliées aux Partis verts et de gauche croyant en l’Etat capable de guérir tous les maux. Si les auteurs de l’initiative cherchaient véritablement à accroître la sécurité, ils proposeraient une augmentation des effectifs de la police et non le désarmement de notre armée de milice.

La signification de la détention à domicile de l’arme personnelle des militaires

L’arme personnelle n’est pas un objet d’équipement comme les autres. Elle fait partie de l’équipement du soldat, tout comme la capacité de pouvoir en faire usage. C’est la propre raison d’être d’une armée et d’un militaire. Le militaire se sert de son arme pour remplir sa mission et pour sa propre protection, et cela, dans toutes les missions de notre armée.

La remise d’une arme personnelle aux militaires pour la durée totale de l’obligation de servir est la garantie pour que chaque militaire la considère comme son arme personnelle. Durant tout son service militaire, il est responsable de son arme personnelle. Il est chargé de son entretien, de son bon fonctionnement et de la régler. Il prend davantage soin de son arme personnelle que s’il devait s’équiper de n’importe quelle autre arme impersonnelle lors de chaque période de service.

En cas d’usage de l’arme, seuls ont une chance de succès les militaires qui maîtrisent à fond le maniement de leur arme personnelle. C’est la raison pour laquelle une formation de tir approfondie est d’une importance capitale et fait partie de la disponibilité fondamentale d’un militaire. Cette formation au tir a lieu en partie durant les périodes de service militaire – lors de l’Ecole de recrues et plus tard lors des cours de répétition annuels. Mais la formation au tir inclut également le fait d’accomplir les exercices fédéraux (tir obligatoire). En outre, le tir librement exercé au sein des sociétés de tir, des sociétés d’officiers et de sous-officiers, fournit également une contribution importante à la maîtrise de l’arme personnelle.

Une initiative improductive
L’initiative sur les armes entraîne de nouvelles lois et engendre des charges et des coûts élevés

Non seulement l’initiative sur les armes n’apporte pas plus de sécurité à la Suisse, mais elle engendre des coûts personnels et matériels dans différents domaines – notamment pour la Confédération, les cantons et les communes. En outre, elle place sous tutelle des citoyennes et des citoyens parfaitement responsables par de nombreuses nouvelles lois, interdictions, et de nombreux contrôles. Aujourd’hui, la Loi sur les armes vise à la réduction des abus. Mais, à l’avenir, tout ce qui ne serait pas explicitement autorisé par des exceptions resterait interdit. La loi destinée à lutter contre les abus deviendrait alors une loi d’interdiction hostile aux citoyennes et aux citoyens.

Registre central des armes: le Conseil fédéral estime les coûts de son développement et de sa mise en oeuvre à 1,5 million de francs. Il faut y ajouter les coûts non encore chiffrés de l’adaptation des systèmes cantonaux existants. Ces coûts devraient être pris en charge par les cantons. L’exploitation du système coûterait à la Confédération annuellement environ 250’000.- francs – soit 2,5 millions de francs supplémentaires à la charge des contribuables en dix ans.

„La mise en place d’un nouveau système auprès de la Confédération, dont le coût s’élèverait à 1,5 million de francs, n’apporterait quant à elle pas de véritables avantages.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Toutefois, un registre central des armes au sein de la Confédération ne constitue pas une plus-value pour notre sécurité. Toutes les informations nécessaires à la traçabilité des armes sont aujourd’hui déjà disponibles auprès des différentes autorités cantonales ; ce sont les registres cantonaux des armes.

Preuve du besoin et de la capacité: les conséquences administratives et financières de l’introduction de la preuve du besoin et de la capacité à manipuler une arme ne peuvent guère être évaluées. Ce qui est certain, c’est que leur mise en oeuvre exigera de nouvelles et coûteuses mesures de vérification et de contrôle. Il va de soi qu’il appartiendra aux cantons et aux communes d’effectuer leur mise en place et de supporter les frais engendrés. L’utilité de la justification du besoin et de la capacité pour lutter contre les abus et pour davantage de sécurité est sérieusement mise en doute par le Conseil fédéral.

„En effet, un véritable contrôle du besoin de posséder une arme et de la capacité à la manipuler n’est envisageable qu’avec un personnel considérable.(…) L’exécution consistera essentielle-ment à vérifier les données personnelles des personnes intéressées, ce qui s’accompagne d’un nombre de contrôles considérable.”
Message du Conseil fédéral du 16 décembre 2009

Dépôt de l’arme personnelle des militaires: La charge de travail unique du retrait des armes des 220’000 militaires de notre armée s’élèvera à environ 4,9 millions de francs. Les coûts de construction pour l’aménagement des locaux de sécurité appropriés n’ont pas encore été chiffrés. Les charges périodiques annuelles de la remise et du retrait de l’arme personnelle des militaires et leur entretien (jusqu’ici assuré par les militaires eux-mêmes) devraient être budgétisées à 2,8 millions de francs – soit 28 millions de francs en dix ans. Pour le déroulement du programme obligatoire, le Conseil fédéral compte avec 11,2 millions de francs par année. Il est vraisemblable que les cantons devraient également supporter une large partie des coûts, les contribuables également.

Il ne faut pas négliger non plus les charges supplémentaires de chaque militaire. Le programme obligatoire continuera à être tiré hors du service et au moyen de l’arme personnelle ; le militaire serait donc obligé d’aller chercher son arme personnelle avant le tir à un centre logistique ou à l’arsenal et, après le tir, de la rapporter.

Atteinte à la souveraineté cantonale en matière de police

Sans raison valable et de manière disproportionnée, l’initiative sur les armes empiète sur la souveraineté cantonale en matière de police. Si l’initiative sur les armes était acceptée, la Confédération serait dorénavant appelée à régler l’engagement des armes par les membres des corps de police cantonaux (alinéa 2a de l’initiative). Cela serait problématique, car ce sont les cantons qui assument la responsabilité de l’engagement de leur corps de police. De ce fait, les cantons doivent pouvoir régler souverainement les conditions de l’entretien, du port et de l’usage des armes à feu par leurs policiers.

Large alliance contre cette couteuse, trompeuse et inutile initiative sur les armes:

La campagne d’information contre l’initiative excessive sur les armes est soutenue par de nombreuses citoyennes et citoyens suisses, notamment par: les politiciennes et politiciens de divers partis, les représentants de l’artisanat, les tireurs, les chasseurs, les collectionneurs d’armes, les détenteurs privés d’armes, les fédérations sportives de tir, les soldates et les soldats de milice, ainsi que les membres d’organisations de milice hors du service. Leur point commun est qu’ils rejettent toutes formes de violences des armes et s’engagent de manière cohérente pour lutter contre l’usage abusif des armes.

«L’Association contre l’initiative pour l’interdiction des armes» est responsable de la campagne contre l’initiative sur les armes. L’association représente seize organisations réunissant plus de 250’000 membres directement concernés par l’initiative sur les armes. Elles s’engagent à promouvoir le tir en Suisse et l’usage responsable des armes à feu. Parmi les membres de l’association, nous sommes également soutenus par la Fédération sportive suisse de tir (FST), la quatrième fédération sportive de notre pays.

 Sources: [http://www.initiativearmes-non.ch]

[PDF]

NON
... à la suppression de l’armée par étapes
... à la trompeuse initiative sur les armes

(Initiative populaire «Pour la protection face à la violence des armes»,
votation fédérale du 13 février 2011)

L’initiative trompeuse lancée par les milieux de la gauche et des Verts hostiles à l’armée crée une dangereuse pseudo-sécurité

  • Elle retire à nos soldates et soldats de milice l’arme personnelle et la confiance placée en eux.
  • Elle restreint énormément le sport de tir, la chasse et la possession privée d’armes.
  • Elle éveille injustement la méfiance envers des citoyennes et des citoyens intègres et responsables.

En dépit de coûts élevés, l’initiative ne changera rien aux causes de la violence domestique et des suicides. L’initiative ignore totalement l’usage abusif et criminel des armes.

1. L’initiative populiste crée une pseudo-sécurité – sans résoudre les véritables problèmes de sécurité!

  • L’initiative exclut complètement le véritable risque d’absence de sécurité engendrée par l’usage abusif et criminel des d’armes.
  • Le retrait exigé des armes privées et militaires ne peut empêcher ni les suicides, ni la violence domestique, car il est contourné par d’autres méthodes.
  • Les mesures préconisées par l’initiative sont inapplicables. Elle vise des citoyennes et des citoyens intègres au lieu des criminels ou des malades psychiques. La législation en vigueur et le sévère droit sur les armes sont efficaces – il suffit de les appliquer résolument!

2. L’initiative sur les armes de la gauche est une nouvelle tentative pour supprimer l’armée de milice!

  • Par leur initiative, la gauche, les Verts et le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA) veulent saboter la confiance que la société place dans l’armée de milice.
  • L’interdiction de garder l’arme personnelle à domicile complique et renchérit la formation de nos soldates et soldats à leur arme personnelle.
  • L’initiative constitue une insulte inacceptable envers la prise de responsabilités des femmes et des hommes qui accomplissent leur service en uniforme, pour la Suisse.
  • En revanche, les mesures prises par l’armée (entre autres, vérification plus approfondie lors du recrutement, retraits des munitions de poche, dépôt volontaire à l’arsenal, obligations d’annonce et de contrôle plus strictes) contribuent efficacement et de façon crédible à empêcher l’usage abusif et criminel des armes militaires.

3. L’initiative sur les armes rend le tir populaire impossible et alourdit inutilement l’administration de la chasse!

  • Au mépris de la sécurité vécue en Suisse, les auteurs de l’initiative éveillent injustement une méfiance envers les tireuses et les tireurs, les chasseresses et les chasseurs, ainsi que les soldates et les soldats de milice.
  • De toute évidence, les auteurs de l’initiative veulent compliquer de manière disproportionnée le tir et la chasse ainsi que la possession privée d’armes. Une interdiction constitutionnelle des armes est en contradiction avec le régime libéral de l’Etat suisse.
  • L’initiative engendre de nouveaux et coûteux contrôles qui ne résoudront pas les problèmes!

Les organisations de milice lancent un appel à tous les partisans de l’armée et d’une législation sur les armes stricte et raisonnable. Avec le Conseil fédéral et le Parlement, elles leur demandent de rejeter cette initiative sur les armes indigne et totalement disproportionnée par un NON très clair.

CMEP Communauté de travail pour une armée de milice efficace et assurant la paix
Case postale 467, 8024 Zurich, Téléphone: 044 266 67 73, E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
CCP 30-3154-8

Soutenez la campagne du NON à l’initiative sur les armes

Sources: [http://www.awm-cmep.ch]
Lien: [http://www.initiativearmes-non.ch]

[PDF]

Votation populaire du 13 février 2011

Non à l’initiative populaire „Pour la protection face à la violence des armes“

Argumentaire de la SSO

 

De quoi s’agit-il?

Le 13 février 2011, les Suissesses et les Suisses se rendront aux urnes pour se prononcer sur l’initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes » (l’initiative contre les armes).

Dans le contexte de l’armée, l’initiative exige :

  • Une interdiction, pour les membres de l’armée, de conserver leur arme de service à domicile en dehors du service militaire ;
  • Une interdiction de donner la possibilité aux membres de l’armée libérés de leur service obligatoire de garder leurs armes.

Pour les différentes raisons qui suivent, la Société suisse des officiers conseille de rejeter l’initiative :

Les auteurs de l’initiative

  • Le GSsA et les cercles des verts et de la gauche attaquent une nouvelle fois l’armée avec cette initiative. Elle constitue une étape dans leur volonté d’abolir l’armée.
  • Le soldat de milice ne pourrait plus conserver son arme à domicile. On veut fragiliser l’image des soldats de milice. On se méfie de lui, on le discrédite et on le considère comme un danger pour la sécurité.
  • L’initiative ne renforce pas la sécurité. Mais elle s’attaque à près de 200'000 détenteurs d’armes d’ordonnance qui effectuent leur service militaire au nom du peuple dans l’armée - notamment la plus grande réserve de sécurité de notre pays - et qui, en fin de compte, sont prêts à mettre leur vie en danger pour la protection du pays, de sa population et de ses institutions démocratiques.
  • L’initiative ne vise pas la bonne cible, dévoilant ainsi son intention d’être hostile à l’armée. L’initiative ne pourra pas empêcher l’emploi abusif illégal et véritablement dangereux des armes.
  • L’initiative ne contribue pas à la sécurité générale du citoyen, mais dénigre plutôt les militaires. Ce seul argument est une raison suffisante pour rejeter l’initiative.

Du point de vue de la politique de l’Etat

  • Un Etat libéral fait confiance à ses citoyens et se construit sur leur propre responsabilité. Ceci le différencie des systèmes totalitaires.
  • La confiance a différentes facettes, dont celle de confier une arme.
  • La Suisse peut s’appuyer sur une longue tradition d’armes, qui témoigne des liens entre l’Etat et le citoyen en uniforme.
  • Chaque pays a des traditions et des valeurs. Celui qui les saccage est prêt à accepter l’affaiblissement de la nation.
  • La Suisse n’est pas un Etat d’interdictions. Elle limite la liberté de ses citoyens, là où celle-ci deviendrait dangereuse pour les autres. Avec la loi sur les armes sévère, cette condition est satisfaite.

La signification militaire de l’arme personnelle

  • L’arme personnelle fait partie de l’armement individuel du militaire. La disponibilité de cet équipement complet et opérationnel conservé à domicile garantit une disponibilité rapide et efficace du militaire dans tous les cas où il devrait être mobilisé.
  • Le soldat prend son arme personnelle avec lui à la maison également afin de pouvoir accomplir son devoir, hors du service, lors du tir obligatoire. Ce devoir ne doit pas entrainer une surcharge administrative et logistique. Stocker l’arme d’ordonnance à l’arsenal (centre de logistique) représente pour le militaire, selon son lieu d’habitation, un voyage de plusieurs heures.
  • Le tir obligatoire représente le minimum demandé aux membres de la milice. La participation au Tir fédéral en campagne, aux fêtes de tir cantonales ou à d’autres événements de tir hors du service est souhaitée. Plus le tireur a de pratique, plus il gagne en confiance.
  • Si les membres de l’armée ne peuvent plus conserver leur arme à la maison, comme le demande l’initiative, ils garderont leurs distances par rapport à ce genre d’événements de tir. De ce fait, leur familiarité avec l’arme, qui dépend des qualités et des défauts des tireurs diminue sensiblement.
  • Plus le militaire s’entraîne à tirer, plus il conserve les aptitudes de base du soldat qui lui procurent la confiance nécessaire pour un bon maniement de son arme personnelle. Ce qui représente un bénéfice pour l’armée.

Armée et tir sportif

  • La Fédération sportive suisse de tir, la quatrième plus grande association sportive du pays, réunit plus de 200'000 membres. La FST joue un rôle de soutien de l’Etat dans notre société et en tant que partenaire de taille, elle donne à l’armée de milice un support important.
  • L’adoption de l’initiative contre les armes affaiblit les associations de tir et donc également l’armée de milice, qui, jusqu’à présent, a toujours pu compter sur le soutien des membres des sociétés de tir dans les votations sur l’armée.
  • Les barrières dressées par l’initiative contre les armes empêchent effectivement le tir privé avec l’arme d’ordonnance et mettent ainsi en péril l’existence des fêtes de tir, des cours pour les jeunes tireurs et finalement aussi des programmes du tir obligatoire. Un autre objectif de l’initiative est justement de rendre le tir obligatoire obsolète. Atteindre ce but priverait les sociétés de tir de leur fondement même.
  • Les fêtes de tir fédérales et cantonales ne sont pas seulement des manifestations sportives, elles incarnent également une partie de la tradition suisse qui rayonne fortement sur la cohérence nationale.

La sécurité dans la loi

  • Dans la Loi militaire et les ordonnances d’exécution le Parlement et le Conseil fédéral ont fixé ces dernières années des améliorations essentielles concernant la sécurité dans le contexte des armes d’ordonnance. Ainsi, par exemple :
    • Les militaires ne stockent plus aucune munition à la maison.
    • L’arme personnelle peut être déposée dans un dépôt de l’armée sans donner de raisons spécifiques.
    • L’Etat-major de conduite de l’armée peut, afin d’examiner tout motif empêchant la remise de l’arme personnelle, demander les rapports nécessaires et l’exécution d’un contrôle de sécurité relatif aux personnes.
    • Celui qui a accompli son service obligatoire ne peut acquérir son arme qu’avec un permis de port d’arme.
  • En cas de maniement non réglementaire de l’arme d’ordonnance ou de menace à cause d’un danger d’abus de la part d’un membre de l’armée pendant le service militaire, les autorités, les médecins, le commandant ou des tiers ont le devoir d’ordonner le retrait de l’arme d’ordonnance à l’aide d’un processus rapide et simple.
  • Contrairement à ce que laisse entendre son intitulé, l’initiative ne renforce pas la sécurité. Chose que la législation rigoureuse sur les armes existante garanti déjà.

Failles administratives

  • L’initiative provoque des coûts additionnels, étant donné que le dépôt de l’arme de service nécessite des lieux de stockage et du personnel supplémentaire.
  • Le registre d’armes central réclamé engendre des dépenses bureaucratiques supplémentaires, et ceci sans fournir une meilleure sécurité. Les registres cantonaux existants suffisent largement.

Cette initiative circule sous un intitulé trompeur, méprise les membres de l’armée, nuit au système d’armée de milice et affaiblit ses partenaires, les associations de tir. Pour ces raisons, il n’y a qu’une seule réponse:

NON le 13 février 2011.

Sources : [http://www.awm-cmep.ch/]